Slider
Culture
Economie
Société
Politique
‹
›
Faits Divers
Sports
Slider
Lifestyle
Vidéos
Un homme Agé de 48 ans, dans un village reculé du Tchad constate par le biais d’une décision de justice qu’il n’est pas le père biologique de l’enfant qu’il a élevé comme le sien depuis 6 mois aidé par une nourrice, la mère lui avait abandonné son enfant juste un mois après la naissance.
La justice lui a conseillé de rendre l’enfant à son vrai père vendredi. C’est en pleurs qu’il a partagé sa terrible histoire sur les réseaux sociaux.
»Je ne savais plus quoi faire ni quoi dire, je me suis brusquement réveillé en pensant que c’était un rêve et une illusion mais la réalité est que c’était ma dernière journée entière que je passerai avec lui. Je ne peux pas me mentir, j’ai de la haine pour sa mère en ce moment mais je dois me concentrer sur lui et être reconnaissant pour ces 8 mois passés. C’est tellement fou quand je le ramènerai ce samedi à son père, il aura exactement 10 mois. J’étais pressé de célébrer sa première action de grâce, Noël et mon Dieu le plus grand son premier anniversaire. A-t-il affirmé en coulant les larmes.
Afrique - Faits Divers
Contrairement aux magasins, supermarchés et supérettes où les prix des articles sont généralement affichés sur une étiquette, le marchandage s’impose entre acheteur et vendeur dans les marchés africains. Entre spéculations et astuces, chaque partie tire le drap de son coté.
Samedi 23 novembre 2019. Nous sommes au Marché de Mènontin. A peine 9h30 que déjà le marché grouille de monde. Vendeurs et acheteurs se livrent au protocole habituel. Celui de débattre du prix d’achat et de vente des articles afin que chaque partie soit satisfaite. Dame Aïsath, vendeuse de condiments devra affronter sa troisième cliente de la journée venue se ravitailler pour son petit commerce à la maison.
«A combien rendez-vous le panier de tomates?», demande la cliente. «A 8500 FCFA», répond dame Aïsath toute souriante, sa façon à elle d’attirer ses clients et de décrisper l’atmosphère. «Je vous propose la moitié puisque j’irai aussi revendre et trouver ma part», réplique la cliente. «Vous savez que nous sommes en période de vaches maigres en ce qui concerne les tomates», insiste dame Aïsath…
Et c’est parti pour une bonne vingtaine de minutes d’échanges avant d’aboutir à un consensus. C’est ainsi que se négocie le marché entre client et acheteur en Afrique. Ainsi, la notion de marché est étroitement associée à celle de compromis relatif au prix dans la mesure où les échanges étant, volontaires, ils n’ont lieu que s’ils sont bénéfiques à toutes les parties concernées. Chacun va chercher à en obtenir le plus grand gain possible, le vendeur en proposant le prix le plus élevé que peut accepter l’acheteur. Ce dernier cherchant au contraire à imposer le prix minimal qu’accepte le vendeur s’il y trouve son compte.
En effet, le compromis ou le marchandage est une vieille stratégie commerciale qui sous-tend l’économie et les échanges en Afrique, où elle est profondément ancrée dans les mœurs où règnent les valeurs de l’oralité et de l’informel au point de faire partie de la culture du continent. Dans un grand nombre de domaines, le marchandage s’impose presque et bon nombre de vendeurs sont obligés de recourir à ce mode de négoce s’ils veulent écouler leurs produits.
«Sans marchandage, tu ne vends pas. Même si certains clients exagèrent et nous fatiguent avec, nous n’avons pas le choix. La finalité, c’est de pouvoir te débarrasser du produit et empocher les sous», témoigne un commerçant d’appareils électroménagers.
La logique économique du processus est simple. Le système d’échange étant informel, la marge bénéficiaire du marchand ou du prestataire de service est fluctuante et arbitraire. L’intérêt de ce dernier est qu’elle soit la plus grande que possible.
Au contraire du vendeur, l’intérêt de l’acheteur est que cette marge soit la plus faible que possible. C’est là, tout l’enjeu du marchandage. Le prix de cession d’une marchandise est donc le résultat d’une âpre négociation entre le vendeur et l’acheteur pour arriver à un prix consensuel satisfaisant pour les deux.
ARTICLES SIMILAIRES
Dans ce duel qui ne dit pas son nom, le marchand lui connait la qualité de son produit et son prix limite de cession. L’acheteur ou le bénéficiaire du service, quant à lui, connait sa capacité financière pour s’adjuger le produit et doit mettre en jeu sa maîtrise du marché, la qualité du produit présenté et sa verve pour l’acquérir.
Mais, au-delà de sa fonction commerciale, le marchandage a aussi une fonction sociale. C’est aussi un moment d’échange social et de partage entre vendeur et acheteur. C’est le moment pour le vendeur de faire la promotion de son commerce. Si les deux personnes se connaissaient déjà, ils renouvellent leur lien d’amitié ou de fraternité et s’ils se rencontrent pour la première fois, c’est l’occasion de faire connaissance. Une bonne négociation commence toujours par les salamalecs d’usage, parfois même le thé avant la négociation proprement dite. Modalité d’échanges commercial ancestral, le marchandage a son code et ses règles.
«Quand on n’est pas d’humeur à palabrer ou que l’on n’a pas assez de temps, il vaut mieux le faire savoir d’entrée et demandez le dernier prix. Les marchands en majorité n’aiment pas cette situation dans laquelle ils comprennent bien que le jeu revient à quitte ou double. Les uns jouent franc jeu, d’autres, plus ou moins irascibles, vous envoient paître», explique Dame Leslie, une habituée de cette pratique qui joue le jeu quand elle a du temps.
Mais pour le grand groupe qui a un peu de temps et pas beaucoup d’argent, c’est un rituel auquel on sacrifie volontiers pour s’acheter des denrées, des produits manufacturés, un boubou ou un collier.
Le marchandage pose toutefois, du moins au théoricien, un problème fondamental : son résultat est indéterminé. Conséquence logique de ce système, chaque produit est vendu à un prix souvent différent pour chaque client. En général, les écarts sont minimes, mais ils sont parfois considérables.
Par Anielle DAGBEWATO
Faits Divers
Lexie York est une jeune femme âgée de 29 ans originaire du Canada. Pour ses vacances, elle a préféré les passer au Mexique. Le 10 novembre dernier, Lexie a pris une chambre dans l’hôtel Grand Bahia dans la ville de Tulum où elle va séjourner en attendant que sa mère la rejoigne le lendemain.
Le soir, elle a dîné dans la salle à manger de l’hôtel avec deux couples avec lesquels elle a discuté un long moment. Puis elle est repartie dans sa chambre pour se coucher. Mais, dans la nuit, on a frappé à sa porte. Elle a ouvert, c’était un des hommes rencontré dans la soirée.
Ce dernier a prétexté vérifier que tout allait bien. Puis, soudain, il s’est jeté sur Lexie. Il l’a frappée avec une violence inouïe et l’a étranglée jusqu’à ce qu’elle perde connaissance, avant de la violer. Lorsque la victime s’est réveillée quelques instants plus tard, son agresseur était parti.
ARTICLES SIMILAIRES
Elle a trouvé le courage de se hisser hors de sa chambre pour donner l’alerte. Elle a été transportée dans un hôpital de Cancún où elle a subi une opération de chirurgie au visage qui a duré plus de 9 heures.
Son état de santé ne permet pas qu’elle soit pour l’instant rapatriée dans son pays. Le suspect, âgé de 34 ans, a été interpellé. Ce chauffeur routier séjournait à l’hôtel avec son épouse.
sexo - Société
Une jeune élève de 16 ans est devenu une fille de joie et ce, avec l’encouragement de ses parents. Se donnant à la prostitution, le plus vieux métier au monde, elle se livre à des étrangers en quête de plaisir charnel comme beaucoup d’autres filles de son âge.
Dans un dossier intitulé «Ces nécessités’ qui poussent de jeunes filles au racolage», nombreuses à investir le milieu pour diverses raisons, elle se confie.
«Une belle parmi les belles, elle jouit des dons de Dame nature. Malgré son jeune âge, l’écolière n’a pas froid aux yeux. Elle n’y va pas par quatre chemins, elle va droit au but : «la passe est à 5000 FCfa, ça peut se négocier. Soit nous allons chez toi, soit quelque part», dit-elle.
ARTICLES SIMILAIRES
Pour Adji, il faut subvenir à ses besoins, et venir en aide aux parents. «Nous devons manger et nous habiller. Que devons-nous faire, selon vous ?», s’interroge-t-elle.
Mes parents, confie la jeune fille, «sont au courant de mon travail, ils ne me dissuadent pas. Personne ne s’y oppose. Car, c’est grâce à mon négoce que je règle les problèmes de ma famille». «L’essentiel, dit-elle, est de ne pas voler ou mendier». Chez Adji, chaque membre de la famille doit contribuer, et peu importe la provenance de l’argent.
sexo - Société
Élisa Pilarski a été retrouvée morte dans une forêt de l'Aisne samedi 16 novembre 2019, mordue par des chiens. Les enquêteurs examinent toutes les pistes possibles, dont celle de son propre chien que la jeune femme de 29 ans promenait.
[Mis à jour le 22 novembre 2019 à 19h46] L'enquête sur la mort tragique d'Elisa Pilarski, mordue par des chiens samedi 16 novembre dans la forêt de Retz, dans l'Aisne, se poursuit. La jeune femme, enceinte, est décédée à la suite de plusieurs morsures, qui ont provoqué une hémorragie. Selon les résultats de l'autopsie, elle aurait été mordue à plusieurs reprises aux membres supérieurs et inférieurs. La présence de chasseurs à courre dans les environs a suscité des interrogations, notamment après le témoignage du mari de la victime, Christophe.
Selon son récit, qu'il a livré sur BFMTV et France 3, Élisa l'a appelé après 13h, disant "qu'elle était attaquée par plusieurs chiens se faisait mordre aux bras et à la jambe" et "n'arrivait pas à tenir Curtis", son animal. Christophe arrive 45 minutes plus tard, soit après 14h. "Je l'ai cherchée partout (…) j'ai croisé des chiens de chasse dans un premier temps, un cavalier aussi ", a-t-il raconté. Après avoir trouvé des vêtements appartenant à Élisa, Christophe entend Curtis aboyer et se rapproche d'un "ravin " . Selon lui, "une trentaine de chiens de chasse" sont présents, dont deux se dirigent vers lui sans l'agresser. C'est dans ce "ravin", qu'il trouve le corps de sa compagne dénudé, "dévoré de partout".
Des prélèvements génétiques
La société de Vénerie a publié un communiqué et affirmé "qu'aucun des chiens de chasse " ne peut être impliqué, car aucun n'a été mordu. Et l'enquête se poursuit désormais pour savoir quel ou quels chiens sont responsables du drame. Des prélèvements génétiques ont été effectués sur 67 chiens : les cinq American Staffordshire d'Elisa Pilarski et 62 chiens appartenant à l'association "le Rallye la passion" organisatrice de la chasse à courre, présidée par Sébastien Van den Berghe. Les résultats ne sont pas attendus avant plusieurs jours, voire plusieurs semaines.
Mercredi 20 novembre, une information judiciaire a été ouverte contre X pour "homicide involontaire par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de prudence (…) résultant de l'agression commise par des chiens".
Faits Divers
Inscription à :
Commentaires (Atom)












Recent Comments